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La psychologie selon Watson (1878-1958)? Watson formule l'hypotese que la pensée peut s'analyser comme un ensemble de reflexe c'est à dire de réponse automatique déclenché par un stimulus d'exitation du systeme sensoriel qui declenche des réponse automatique qu'en pensée vous?
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La psychologie selon Watson (1878-1958)?on parle de conditionnement ? peut -être s'il s'agit d'apprentissage mais qu'en est-il de notre inconscient où nous refoulons des pensées ? que nous contrôlons en partie ?
entre autre.....
La psychologie selon Watson (1878-1958)?Ce genre de théorie dite 'behaviorisme' fort appréciée dans les années 40 aux E.U. allait de pair avec le "conditionnement" des individus, de même que Pavlov en Russie et son célèbre chien qui salive quand on agite une clochette même s'il n'y a pas de repas servi.
C'est l'homme vu du point de vue 100% matérialiste : il est totalement dépourvu de libre-arbitre et on peut lui faire faire n'importe quoi si on le conditionne de façon adéquate.
Excellent terrain pour le totalitarisme.
C'est pour y répondre que Orwell a écrit "1984" où ils présentent des enfants conditionnés à être des chefs ou des esclaves et à aimer leur condition. Mais la volonté humaine peut résister à tout conditionnement.
La psychologie selon Watson (1878-1958)?lis le dernier cirulnik. il t'expliquera tout.
La psychologie selon Watson (1878-1958)?Watson veut que la psychologie devienne une science de la nature. Pour cela, il lui faut non seulement rejeter la principale méthode utilisée à l'époque, l'introspection, mais également renoncer à toute étude, même indirecte, des états de conscience, donc à tout mentalisme. Elle doit donc s'en tenir exclusivement aux observables : l'objet de la psychologie est donc le seul comportement. La tâche du psychologue est de mettre en relation les caractéristiques de la situation et les réponses. Les travaux du physiologiste russe Ivan Petrovitch Pavlov (1849-1936), sur le conditionnement, fourniront à Watson l'unité de base, l'atome, du comportement, à savoir le réflexe conditionnel (schéma S-R). Ceci entraîne que, pour lui, tous les phénomènes psychologiques se ramènent à des processus sensori-moteurs. Il s'agit donc d'une conception radicalement périphérique de ces phénomènes, qui ne sont plus que des couples de stimulus et de réponses (cf. ci-dessus James et sa théorie périphérique des émotions). Ce qui l'amènera, à partir de 1914, à nier l'existence de la conscience et donc à ne plus s'en tenir à un behaviorisme uniquement méthodologique.
Il faut également souligner que Watson se situe, de par son élémentarisme, dans la tradition empiriste et associationniste. Il reprend également à son compte, dans l'analyse des comportements, les lois d'association classiques de contiguïté et de ressemblance, (à ceci près, évidemment, que ce ne sont plus entre les idées que les relations sont établies, mais entre stimulus et réponses). Comme les empiristes, il accorde un rôle central à la répétition, donc à l'habitude.
La psychologie de Watson est une psychologie réactionnelle : la relation du stimulus à la réponse est une relation de cause à effet et l'adaptation un retour à l'équilibre compromis par la stimulation. Burrhus Frederick Skinner (1904-1990),
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